expériences

08 juillet 2008

Profondeurs

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Profondeurs

Profondeurs de l’océan, des nues, de l’esprit,

Toutes si difficiles à sonder, à partager,

Quand au cœur de la nuit nous sommes enlacés,

L’amour dans toute sa splendeur nous habite

Pendant que le vent gronde au dehors,

Que l’océan se débat en vagues tumultueuses,

Nos esprits vagabondent, nos yeux scrutent les nébuleuses,

Merveilleuse Venus, qui m’a retenue éveillée et joyeuse.

Emmêlés dans nos rêves, le vent continue sa ronde

Les vagues frappent le long de la coque son tamtam

Qui n’en finit pas, et me donne du vague à l’âme.

A tout jamais, je veux faire partie de ce monde.

Sans fin, mon regard porte au-delà de l’horizon

Quand on pense enfin s’être approché du but

Celui-ci s’étire de nouveau et recommence la ronde.

Egrainées comme des miettes sur une table,

Elles sont partout ou le regard nous porte

Indomptées, éclatantes au milieu du sable

Mystérieuses et intouchables elles nous emportent.

Souvenir de volcans érodés par les vents et marées

Les couleurs chatoyantes s’entrechoquent et se mêlent

Le vert des collines, le bleu de l‘océan unis à jamais

Nous voudrions sentir le sable sous nos fines semelles.

Nos esprits vagabondent, courent et imaginent

Serions-nous prisonniers de ces endroits magiques

Que nous espérons être les seuls comme des natifs !

Nus sur le sable, les pieds dans l’eau à jamais unis.

Comme ces îles pures visitées par le sable crissant

Les vagues vont et viennent racontant leur chant

Les oiseaux les effleurent et les accompagnent

Joyeux, voletant, leurs ailes comme des pagnes.

Enfin nos regards se croisent, heureux d’être là,

Partageant et savourant ces instants de beauté

La plénitude s’installe, alors que l’océan à petit bruit

De vagues en vagues nous rappelle qu’il est bien là

Et que le monde s’étire sous notre coque à petit pas.

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29 juin 2008

songe d'une nuit

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Songe d’une nuit


Une lueur dans la nuit m'appelle,

je regarde les étoiles et m'imagine,

les bottes de sept lieux me harcèllent,

sautant de page en page d'un magazine.

Je regarde le soleil, déjà je n'y vois plus,

mon esprit est ailleurs, comment aurais-je su,

les larmes qui coulent sur mes joues,

Apaisent le feu qui couve et me secoue.

Les tremblements de mon corps, imperceptibles pourtant,

me rappellent que je suis bien là, et dois aller de l'avant.

Je dois être forte pour me tirer de cette léthargie,

qui de plus en plus, au plus profond m'engourdit.

M'en aller, c'est ce que de tout temps j'ai cherché,

mon rêve n'était pas suffisant pour me contenter.

La force qui m'attire irrésistiblement vers l'infini,

Me réduit à l'état de fantôme à la  transparence inouïe.

Je me fonds dans l'espace, nous ne faisons  plus qu'un,

mon corps se liquéfie, mais je me sens bien,

mêlée à l’infini, et éblouie par les miettes d’étoiles,

c’est alors que s’ouvre devant moi cet immense hall


Je suis devenue tout, et ne suis pourtant plus rien.

nous sommes maintenant deux et pourtant qu'un,

le néant m’enlace et je suis le chemin,

tout illuminé, qui me mène vers demain!










Posté par SYL DOURL à 06:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]